On vous donne le chiffre.
Et les raisons d'en douter.

FootPulse calcule qui devrait gagner, explique pourquoi en français, et vous dit à quel point il est sûr de lui. Surtout quand il ne l'est pas.

Paris Saint-Germain à domicile
%
FC Nantes à l'extérieur

Calculé à l'instant dans votre navigateur, par le moteur du site. Ici, l'affiche est choisie par nous : c'est toujours la même. Avec un compte, c'est vous qui la choisissez.

Le compte est gratuit — une adresse, un mot de passe, aucune carte bancaire. Votre première analyse est offerte, entière.

Le chiffre ne fait pas l'analyse

Ce que vous venez de voir, c'est la conclusion. Ce qu'on vend, c'est ce qui vous permet de juger si elle tient.

Sans compte

Le pourcentage, sur une affiche figée

  • Une rencontre choisie par nous, toujours la même
  • La probabilité des trois issues
  • Rien d'autre, et pas votre match
Créer mon compte Gratuit, sans carte bancaire

Un pronostic sans doute affiché,
c'est une opinion déguisée en chiffre.

Ce que vend le marché

Un chiffre seul

« 78 % pour le Real. » Sans dire d'où vient le chiffre, ce qui le contredit, ni combien de fois la méthode s'est trompée le mois dernier. Invérifiable, donc invendable à quelqu'un qui connaît le football.

Ce que fait FootPulse

Un chiffre, sa méthode et ses limites

Le même chiffre, plus le calcul qui y mène, le facteur qui plaide contre, un indice de fiabilité propre au match, et le taux de réussite réel du modèle sur les saisons passées.

De 90 minutes à un pourcentage

Voici le calcul en entier. Quatre étapes, aucune boîte noire.

  1. 1

    Ce que chaque équipe produit sur un terrain

    On mesure deux choses par équipe, sur trois saisons : ce qu'elle crée, et ce qu'elle concède. Pas le classement, pas la réputation. Ce qui arrive réellement dans la surface.

    Paris 2,4 buts attendus · Nantes 0,7

  2. 2

    Chaque score possible reçoit sa probabilité

    À partir de ces deux chiffres, une loi de Poisson calcule la probabilité de chaque score exact : 1–0, 2–1, 0–0, et ainsi de suite. Quatre-vingt-un scores, quatre-vingt-une probabilités.

    Score le plus probable : 2–0

  3. 3

    On additionne les scores par camp

    Tous les scores où Paris marque plus forment la probabilité que Paris gagne. Les scores égaux forment le nul. Le reste revient à Nantes. Le pourcentage affiché n'est rien d'autre que cette addition.

    Aucune opinion n'entre dans ce calcul

  4. 4

    Une IA met ces chiffres en français

    C'est seulement ici qu'une intelligence artificielle intervient. Elle ne calcule rien : elle reçoit les chiffres du dessus et raconte ce qu'ils disent, y compris le facteur qui plaide contre le favori.

    Le chiffre vient des maths, le texte vient de l'IA

Le carnet de notes du modèle,
ratés compris

Une barre par rencontre rejouée, et la hauteur donne la confiance annoncée. En ambre, le camp annoncé est celui qui l’a emporté. En rouge, non. Les rouges restent.

Exemple d'affichage. Aucune analyse n'a encore été publiée : le modèle n'a pas fini d'être testé, et nous préférons vous le dire que vous montrer un chiffre que nous ne pouvons pas prouver.

Taux de réussite du modèle. Mesuré sur trois saisons déjà jouées, et publié ici avant l'ouverture — qu'il soit bon ou mauvais
0
raté effacé. Le carnet ne se nettoie pas
0
promesse de gain. Ce n'est pas un produit financier

Les championnats couverts

Les cinq premiers au classement UEFA, plus quatre championnats que notre fournisseur couvre avec la même exactitude : mêmes classements officiels, mêmes calendriers, mêmes effectifs. Une réserve, et elle est réelle — l'infirmerie est mieux tenue sur les cinq grands que sur les quatre autres, et la page Blessures dit toujours ce qu'elle sait et ce qu'elle ignore.

L'abonnement donnera les analyses en illimité, les blessures et les transferts mis à jour chaque jour, le calendrier et les scores en direct, et le taux de réussite du modèle réactualisé chaque semaine.

Une analyse gratuite, entière

Vous choisissez la rencontre, et vous recevez le dossier complet : pourcentages, résumé, facteurs, fiabilité. Rien n'est amputé. Le compte est gratuit, et aucune carte bancaire n'est demandée.

Nos ratés restent affichés

Le taux de réussite du modèle est public et mis à jour chaque semaine, qu'il soit bon ou mauvais. Vous jugez sur pièces.

Arrêt en un clic

Pas d'engagement, pas de durée minimum, pas de mail à envoyer pour résilier. Un bouton dans votre compte, et c'est fini.

Vos coordonnées bancaires ne passent pas par nous

Les paiements sont traités par un prestataire agréé. Nous ne voyons ni ne stockons votre numéro de carte.

Vous avez un match en tête ? Voyez ce que le calcul en dit.

Créer mon compte

Le compte est gratuit et prend deux champs. La première analyse est offerte, entière. Sans carte bancaire, rien à installer. Réservé aux personnes majeures.

Questions

Est-ce que je vais gagner de l'argent ?

Personne ne peut vous le promettre, et nous non plus. FootPulse vend une analyse chiffrée et argumentée, pas un résultat. Un modèle qui désigne correctement le vainqueur un peu plus d'une fois sur deux reste un modèle qui se trompe souvent.

Pourquoi faut-il créer un compte ?

Pour trois raisons, et aucune n'est commerciale. Votre compte garde vos analyses et vos équipes suivies d'une visite à l'autre : sans lui, tout serait à refaire à chaque fois. Il permet aussi de savoir à qui l'analyse offerte a déjà été donnée — sinon il suffirait de recharger la page pour la reprendre indéfiniment, et nous ne pourrions plus l'offrir à personne. Enfin, un abonnement se rattache à quelqu'un.

Ce que nous demandons : une adresse électronique et un mot de passe. Pas de nom, pas de téléphone, pas de carte bancaire. Les comptes sont gérés par Supabase : votre mot de passe part chiffré chez eux et n'est jamais enregistré ici.

Combien ça coûte ?

Le compte est gratuit, et la première analyse aussi : vous choisissez la rencontre et vous voyez le dossier entier, sans donner de carte bancaire. Ensuite, trois formules : 9,99 € par mois, 21,99 € par mois, ou 149,99 € payés une seule fois pour un accès à vie. Le détail est sur la page Tarifs, lisible sans créer de compte. Elles ne sont pas encore ouvertes : aujourd'hui, rien sur ce site ne peut vous prélever.

D'où viennent les données ?

De deux fournisseurs professionnels, nommés sur chaque page. football-data.org donne les classements, les buts marqués et encaissés, la forme récente, le calendrier, les scores et les effectifs officiels — de vrais joueurs, avec leur poste, leur âge et leur nationalité. API-Football donne les coupes, l'infirmerie et les buteurs. Ce qui manque encore : les montants de transfert, et la saison en cours sur les pages servies par le second, dont la clé d'essai s'arrête avant. Le site l'écrit partout où c'est le cas, plutôt que de combler le trou. Nous ne revendons pas ces données : nous vendons ce que notre calcul en tire.

Pourquoi ces championnats-là, et pas d'autres ?

Parce que ce sont ceux que notre fournisseur de données publie avec une exactitude vérifiable. Le critère n'est pas le prestige : c'est la qualité de ce qui arrive dans le calcul.

Les données arrivent à l'heure. Classements officiels, calendriers, scores, effectifs. Plus bas dans la hiérarchie, l'information tombe après le match, ou jamais. Un modèle nourri de trous produit des chiffres qui n'ont l'air sérieux que de loin.

Le volume permet de vérifier. Plus de trois mille matchs par saison, c'est assez pour mesurer si le modèle prédit vraiment — et c'est exactement ce que fait la page Bilan, sur des rencontres déjà jouées. Un championnat à quatorze clubs en donnerait trop peu pour distinguer un bon modèle d'un modèle chanceux.

Une réserve, et nous préférons l'écrire. Les cinq grands championnats européens restent mieux servis que les quatre autres sur un point : l'infirmerie. Sur le Championship ou le Brésil, un absent peut nous échapper. Le reste du calcul — force offensive, défense, forme, confrontations — repose partout sur les mêmes données officielles.

Et la Ligue des Champions ?

Elle arrive, et le plus gros du travail est déjà fait : les clubs des cinq championnats sont ceux qui la disputent. Reste une difficulté qu'il vaut mieux nommer.

La force d'un club est mesurée par rapport à son championnat. Une attaque à 1,10 veut dire « 10 % au-dessus de la moyenne de sa ligue ». Or 10 % au-dessus de la Ligue 1 et 10 % au-dessus de la Premier League ne sont pas le même niveau de football. Sans correction, un modèle traite les deux clubs comme égaux — et se trompe lourdement dès le premier tour.

La correction est en place et fonctionne. Mais le coefficient qui règle l'écart entre les cinq pays doit être calculé sur les résultats réels des clubs en coupe d'Europe, ce qui vient à l'étape où le modèle est testé sur les saisons passées. D'ici là, une analyse entre deux championnats reste une estimation grossière, et l'indice de fiabilité vous le dira.

Les confrontations passées comptent-elles ?

Elles sont affichées en entier, mais elles ne pèsent que 4 % au maximum dans le calcul. Un 3–0 d'il y a deux ans dit peu de chose sur dimanche : les effectifs et les entraîneurs ont changé. Le niveau actuel prédit bien mieux.

Je peux arrêter quand ?

Quand vous voulez, depuis votre compte, par un bouton. Pas de durée minimum, pas de mail de résiliation à envoyer. L'accès s'arrête à la fin de la période déjà réglée et rien n'est prélevé ensuite.