Questions fréquentes

Les questions qu'on nous pose, et celles qu'on devrait nous poser. Y compris celles dont la réponse ne nous arrange pas.

Le calcul

D'où sort le pourcentage ?

De trois mesures, et rien d'autre : ce que chaque équipe marque par match, ce qu'elle encaisse, et l'avantage du terrain. Ces deux forces donnent un nombre de buts attendus pour chaque camp, puis une loi de Poisson — une formule de probabilité vieille de deux siècles, utilisée partout où l'on compte des événements rares — attribue une probabilité à chaque score exact, de 0–0 à 8–8. On additionne les scores où le premier gagne, ceux où c'est nul, ceux où le second gagne. Ce sont vos trois pourcentages.

La forme des cinq derniers matchs et les confrontations directes ajustent légèrement le résultat, jamais plus de quelques points. Elles prédisent bien moins bien que la force de fond, et le calcul en tient compte.

Est-ce que c'est de l'intelligence artificielle ?

Pas pour le chiffre. Le pourcentage vient de mathématiques vérifiables ligne à ligne, et c'est volontaire : une IA ne sait pas produire une probabilité qu'on peut recalculer soi-même, et c'est justement ce qu'on veut pouvoir faire ici.

L'IA intervient à un seul endroit : mettre ces chiffres en français lisible. Elle écrit le texte, elle ne décide pas du résultat. Le jour où elle se tromperait de mot, le pourcentage, lui, resterait juste.

Votre modèle a raison combien de fois ?

Le chiffre est sur la page Bilan, et il est recalculé dans votre navigateur à chaque visite, sur des milliers de matchs déjà joués. Nous ne pouvons pas le maquiller : il se refait sous vos yeux.

Vous y trouverez aussi le tableau qui compte vraiment : quand le modèle annonce 70 %, ça arrive combien de fois ? Aujourd'hui, la réponse honnête est moins souvent qu'il ne le prétend, et c'est écrit noir sur blanc sur la page.

Les données

D'où viennent les matchs, les classements et les effectifs ?

De deux fournisseurs professionnels, nommés partout sur le site. football-data.org sert les classements, les calendriers, les scores et les effectifs officiels. API-Football sert les coupes, l'infirmerie et les classements de buteurs.

Chaque page indique en haut ce qu'elle affiche, et le bandeau vert dit quand les données sont réelles. Quand une source ne donne pas quelque chose, la page le dit au lieu de combler le trou.

Pourquoi certaines pages annoncent un « aperçu daté » ?

Parce que la clé d'essai gratuite d'API-Football n'autorise pas la saison en cours. Les clubs, les scores et les parcours affichés sont donc réels, mais ce n'est pas l'édition de cette année, et la page l'écrit en grand plutôt que de laisser croire le contraire.

Le jour où l'abonnement sera pris, ces pages basculeront sur la saison en cours toutes seules, sans une ligne de code à changer.

Pourquoi ne montrez-vous pas les cotes des bookmakers ?

Parce que ce n'est pas le métier de ce site. FootPulse dit ce qui devrait se passer sur un terrain et pourquoi ; il ne vous dit pas où placer de l'argent, ne renvoie vers aucun opérateur de paris, et ne touche aucune commission.

Beaucoup de nos concurrents font l'inverse, et c'est leur droit. Nous préférons que vous puissiez lire une analyse sans qu'on vous pousse discrètement vers un bulletin de mise.

Ce que le site ne fait pas

Est-ce que je vais gagner de l'argent avec ça ?

Nous n'en savons rien, et personne ne le sait. Un modèle qui a raison plus souvent que le hasard peut parfaitement faire perdre : les cotes du marché tiennent déjà compte de l'essentiel de ce qu'on calcule.

FootPulse est un outil d'analyse, pas un conseil en paris et pas un produit financier. Aucune de nos pages ne promet un gain, et si vous en croisez une qui en promet un ailleurs, c'est une bonne raison de vous en méfier.

Pourquoi n'affichez-vous pas les compositions probables ?

Parce qu'aucune source à notre portée ne les publie de façon fiable avant le coup d'envoi. Nous pourrions en fabriquer une à partir des titulaires habituels — beaucoup de sites le font — mais ce serait une supposition présentée comme une information. Le jour où une vraie source sera branchée, la composition apparaîtra, et elle dira d'où elle vient.

Vous avez inventé des chiffres quelque part sur ce site ?

Non, et c'est la règle qui a coûté le plus de travail. Quand une source ne donne pas une information, la page l'annonce au lieu de la remplacer par une estimation crédible : c'est pourquoi la colonne des penaltys reste vide chez certains buteurs, pourquoi trois coupes n'ont pas de classement de buteurs, et pourquoi la page Transferts n'affiche qu'un mouvement vérifié des deux côtés.

Une seule catégorie de valeurs est estimée, et elle est signalée comme telle dans le code comme dans les pages : le coefficient de niveau entre deux championnats différents, utilisé uniquement quand on compare deux clubs qui ne jouent pas dans le même pays.

L'abonnement

Que se passe-t-il si je ne paie pas ?

Vous gardez une analyse offerte, entière, sans carte bancaire. Il faut un compte pour l'ouvrir, et ce compte est gratuit : une adresse et un mot de passe.

Quatre pages restent lisibles sans se connecter du tout, et ce sont celles qui permettent de nous juger avant de donner quoi que ce soit : le pourcentage de la page d'accueil, cette page-ci, les tarifs, et surtout le Bilan — nos ratés compris. Beaucoup de sites cachent le dernier derrière une inscription. Pas celui-ci.

Les formules sont-elles déjà ouvertes ?

Pas encore. Les prix affichés sont définitifs, mais aucun paiement n'est possible aujourd'hui : la page des tarifs n'a aucun bouton d'achat, et le serveur refuse d'ouvrir un paiement même si l'on trafiquait la page pour en faire réapparaître un.

La raison est écrite en haut des conditions générales de vente : il manque encore cinq informations que la loi impose à tout vendeur d'afficher — son adresse, son téléphone, son numéro SIRET, son régime de TVA et le médiateur de la consommation dont il relève. Tant qu'elles ne sont pas là, ce site ne vend rien. Le compte, lui, existe bel et bien et reste gratuit.

Comment est-ce qu'on résilie ?

En quelques clics, depuis votre profil, sans écrire à personne et sans donner de motif. L'onglet Compte de votre profil contient un bouton Gérer mon abonnement qui ouvre le guichet de Stripe : la résiliation se fait là, directement.

Elle arrête le renouvellement. Votre accès reste ouvert jusqu'à la fin du mois déjà payé, puis retombe sur la formule gratuite. Aucun préavis, aucun mois supplémentaire prélevé. La formule À vie, elle, n'a rien à résilier : elle ne se renouvelle pas.

Est-ce que je peux être remboursé ?

Oui, dans les quatorze jours qui suivent votre commande, c'est un droit et il n'y a pas à se justifier. Un courriel suffit à l'exercer.

Avec une nuance qu'il vaut mieux connaître avant de payer qu'après : l'accès s'ouvrant immédiatement, on vous demande au moment du paiement de confirmer que vous voulez commencer tout de suite. Pour les formules mensuelles, vous êtes alors remboursé de tout sauf des jours réellement utilisés. Pour la formule À vie, le service étant fourni en entier dès l'ouverture de l'accès, ce droit tombe une fois l'accès ouvert. Le détail est à l'article 8 des conditions générales de vente.

Si je supprime mon compte, l'abonnement s'arrête-t-il ?

Oui, et dans cet ordre-là précisément : le site demande d'abord à Stripe d'arrêter le prélèvement, attend sa confirmation, et n'efface le compte qu'ensuite. Si la résiliation échoue, rien n'est supprimé et vous en êtes averti — mieux vaut un compte encore là qu'un prélèvement que vous ne pourriez plus arrêter, puisque le bouton pour le stopper vit dans le profil que vous veniez d'effacer.

Une chose survit à la suppression, et ce n'est pas un oubli : vos factures restent chez Stripe. Ce sont des pièces comptables que la loi impose de conserver. Tout le reste part.

Une question qui manque ? Cette page grandit avec les questions qu'on nous pose vraiment. Elle ne contient aucune question inventée pour placer une réponse commerciale.